Être indépendante pour s’épanouir, pas pour subir son entreprise.

J’aide les graphistes à structurer leur activité, se démarquer et atteindre leurs objectifs (sans y laisser leur créativité ni leur santé mentale).

Si tu veux faire progresser ton entreprise, trouver des clients premium et avoir des méthodes concrètes pour avancer, tu es au bon endroit.

+ DE PROJETS

+ DE CA

+ DE RÊVES

+ DE CLIENTS

+ DE KIFF

+ DE PROJETS + DE CA + DE RÊVES + DE CLIENTS + DE KIFF

Aujourd’hui, avoir du talent ne suffit plus pour être un bon graphiste freelance.

Tu as l’œil pour dénicher de jolies typos, mais as-tu la stratégie pour faire évoluer ton business ?

Tu le sais : chaque jour, tu portes mille casquettes. Tu passes plus de temps à contrôler tes finances, négocier tes prix, chercher des clients et organiser ton planning qu’à créer. Et franchement, on ne t’a jamais appris à gérer tout ça. Non, à l’école personne ne nous apprend à fixer des prix qui nous ressemblent, à attirer les bons clients, ou à jongler avec mille tâches administratives.

Soyons honnête : tu n’es pas devenue indépendante pour perdre du temps à tourner en rond et t'épuiser.

Raison/Créative : des ressources conçues par une graphiste, pourdes graphistes

Être graphiste indépendante, c’est un équilibre fragile entre ta passion pour créer et la réalité de gérer une entreprise. Raison/Créative est là pour :

  • Donner du sens à ce que tu fais : des outils et méthodes qui t'aident à poser des bases solides pour ton activité, sans te perdre dans l'administratif ou les questionnements.

  • Attirer des clients qui te respectent : des marques alignées avec tes valeurs, prêtes à reconnaître et investir dans ton expertise.

  • T'affirmer en tant que cheffe d'entreprise : apprendre à fixer tes prix, défendre tes choix avec confiance et construire une activité qui te rende fière.

  • Retrouver du plaisir dans ton travail : recentrer ton activité sur ce que tu aimes vraiment faire, sans te laisser submerger par les galères du quotidien.

Hello ! Je suis Manon, la graphiste derrière Raison/Créative !

Quelques chiffres pour apprendre à me connaître

Passionnée de data oblige, voici quelques chiffres clés !

35 fois / jour

“Juste un dernier détail à ajuster” (oups)

45 minutes

de balade avec ma petite Poppie chaque jour

+ de 1000 créatives

formées entre 2022 et 2026

36 typos

Achetées par an “au cas où”, “parce qu’elle est trop belle”.

+50 graphistes

accompagnées en mentorat 1:1 depuis 2024

250 fois / jours

j’admire la vue sur les Pyrénées depuis mon bureau

154

stratégies de marques réalisées depuis 2017.

42 cafés / mois

sirotés pour trouver l’inspiration

Je n’avais jamais imaginé devenir graphiste

Pour tout te dire, je n’avais jamais vraiment imaginé être freelance. Et encore moins en tant que graphiste et webdesigner vu que je n’ai pas du tout fait d’études dans ce secteur.

Si, si, je te jure.

À la place, j’ai suivi un Master en Data & User Experience. Mes études, axées sur le marketing et les stratégies basées sur la data, m’ont appris à toujours prendre des décisions fondées sur des faits concrets. Cette approche m’a permis d’aborder le design comme un véritable levier stratégique, bien au-delà de l’aspect esthétique.

Avec ce bagage, j’ai décidé de sauter dans le grand bain dès la fin de mes études. À 22 ans, j’ai fondé mon propre studio de graphisme, prête à affronter le marché avec une vision claire : le design, c’est bien plus qu’une question de créativité, c’est une question de stratégie.

Avant Raison/Créative, j’ai fondé le Studio Novembre !

C’est avec ce studio de graphisme que je fais mes premiers pas dans l’entrepreneuriat en 2017 (autant dire une éternité en âge business).

Et il s’en passe de (belles) aventures avec lui :

  • J'ai travaillé avec Maureen, alternante à mes côtés durant 2 ans.

  • J'ai recruté trois salariés (pas en même temps) dont Emma qui était en CDI entre fin 2020 et 2022.

  • J'ai réalisé la stratégie de marque de +150 entreprises.

  • J'ai co-fondé (puis vendu) une agence e-commerce avec laquelle nous avons fait les sites de Respire, The Bradery et d'autres.

  • J'ai réalisé plus de 850k€ de CA en 10 ans, dont 175k€ en 2024.

“ Ah, tu es graphiste freelance ? Et... tu arrives à en vivre ?”

Si j’avais gagné 1€ à chaque fois que j’ai entendu cette question depuis 2017....

La vérité c’est que dans l’esprit des gens (et dans celui de beaucoup de graphistes aussi), gagner de l’argent est un gros mot. Et quand on est graphiste freelance, c’est encore pire. Parce qu’on est passionné, on devrait se contenter de gagner “simplement” de quoi vivre.
Je n’ai jamais été d’accord avec cette idée. J’ai toujours eu envie de me prouver que je pouvais faire plus. Et j’ai tout de suite mis en place des méthodes pour y arriver.

Depuis que je me suis lancée en 2017, voici ce qui s’est passé :

  • Au bout de 4 mois, je me suis versée un salaire. Je devais toucher des aides Pôle Emploi, et je n'ai touché que 42€ car j'ai tout de suite gagné suffisamment, et c'est une grande fierté.

  • En 2018, j'ai dépassé le seuil de TVA (32k €).

  • En 2019 et 2020, j'ai dépassé le seuil de la micro-entreprise (+80k €).

  • En 2021, je suis passée en société.

  • Depuis 2021, je fais plus de 150k€ de CA seule, et je me verse un salaire de +4000€ tous les mois.

Mais il n’y a pas que le chiffre d’affaires qui compte pour moi

Bien sûr, je suis fière de mes résultats. Mais pour moi, être graphiste indépendante, ce n’est pas une course à l’argent. Mon bien-être et la qualité des relations avec mes clients comptent tout autant.

Voici ce qui compte tout autant pour moi :

  • Ne jamais dépendre d'agences et refuser les projets qui ne me correspondent pas.

  • Préserver un équilibre de vie, en m'accordant du temps pour moi, mes proches et mes loisirs.

  • Ne travailler qu'avec quelques clients par trimestre, des marques qui me passionnent et avec qui j'ai envie de collaborer.

  • Avoir bâti ce chiffre bien avant mes formations, grâce à une activité de graphiste rentable et structurée.

  • Continuer à travailler avec des solopreneurs et petites entreprises, car il est possible de réussir sans forcément viser des grosses entreprises "sans âme".